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mardi 14 décembre 2010

Paris, en vrac








Et puis, merci à vous qui passez ici, qui laissez parfois un mot... Je ne suis pas consciencieuse pour deux sous, comme toujours jamais décidée à tenir un blog pour de bon, alors je laisse la plupart du temps vos mots sans réponse, ce qui ne m'empêche pas de les lire toujours avec plaisir et curiosité.

vendredi 8 octobre 2010

Et vous, qui êtes-vous?

Au détour d'une journée d'étude (par ailleurs fort intéressante) portant sur "les nouveaux lieux culturels en Europe", une femme dans l'audience prend la parole pour poser une question, aussitôt interrompue par une autre :
"au fait, vous êtes qui?"
Question que je trouve déjà, dans la forme, assez cavalière, mais passons!
Et la réponse "je suis chargée de mission à..."
Même pas un nom, juste un poste, une fonction..

Un moment, une pensée : si je suis leur logique, je ne suis, à proprement parler, personne...

Bien sûr, même si la journée est ouverte au "grand public", il s'agit pour l'essentiel d'une rencontre entre professionnels et l'on peut comprendre que connaître la profession de la personne qui s'exprime permet d'éclairer aussi, d'une certaine façon, son propos.

Mais au-delà du malaise à se dire qu'on ne rentre pas dans les clous, de l'angoisse d'avoir à passer tout le temps du déjeuner à répondre à cette question omniprésente, j'ai été particulièrement "choquée" je crois par le sens, ou plutôt le non-sens donné aux mots..
"Qui êtes-vous" et non pas "quel est votre travail", tout simplement...

Et puis ce sentiment désagréable d'un accord tacite passé entre tous les participants, la réponse du tac au tac, sans la moindre marque d'étonnement.

Un remède possible : se plonger dans le dossier "Qu'est-ce qu'une journée réussie?" du dernier numéro de Philosophie Magazine, et prendre une grande bouffée d'air...

Allez, rien à voir avec le schmilblick :

PIERS FACCINI - THE WIND THAT BLOWS from KIDAM on Vimeo.

mardi 21 septembre 2010

Sur la pointe des pieds ...

... juste envie de vous souffler ces petites choses pour le bien-être de vos oreilles



http://www.myspace.com/obelmusic


Bertrand Belin | Hypernuit | A Take Away Show from La Blogotheque on Vimeo.
http://www.myspace.com/bertrandbelin

EDIT : la première dépasse, c'est disgracieux, mais c'est ainsi...

mardi 6 juillet 2010

lundi 5 juillet 2010

jeudi 1 juillet 2010

Que dire?

Je ne suis pas revenue ici sur la "polémique" de celle qui est désormais érigée comme "feu LA radio du service public", parce que je me sentais un peu dépassée par tout ça, que tant de cacophonie me laissait perplexe, peut-être aussi parce que je ne trouvais rien d'intelligent à dire à ce sujet.

Et puis au milieu de ce brouhaha entêtant, les "mots justes", une chronique une nouvelle fois remplie d'un sens de la poésie du quotidien, qui toujours m'émeut.
Une chronique ce jour là (le 25 juin) débarrassée de l'humour, pour ne garder que ces mots que j'aurais aimé savoir écrire...



Pour autant, depuis le 25 juin, ma radio est désormais éteinte le matin (et le reste du temps aussi, mais c'était déjà plus ou moins le cas avant, sauf pour "et pourtant elle tourne" malheureusement elle aussi effacée de la grille de rentrée)
Disons que je prends mes distances (ce qui ne m'empêchera pas de revenir peut-être à la rentrée, lasse de ne trouver aucune autre station qui me convienne).

mercredi 28 avril 2010

Arghhhhhhhhhhhh

Juste en passant ce matin, un terrible accident de lecture !

Je suis en ce moment en pleine dégustation (est encore c'est un poil trop délicat, presque pas assez gourmand comme terme pour décrire le plaisir que je prends!) du dernier livre de Juan Manuel de Prada, Le septième voile (notez, c'est le premier livre que je lis de cet auteur, c'est juste pour resituer!)

Et voilà qu'hier soir, à la page 416 (il en compte 800, miam!) succède subitement... la page 385! Premier réflexe : il est temps que j'arrête de lire et que j'aille plutôt dormir, j'ai plus tellement les yeux en face des trous...
M'enfin, quand même... je prends le temps et constate que le problème vient bien du livre.
Je me rassure, me dit qu'ils ont peut-être mis deux fois les pages situées entre 385 et 416, que ça n'est pas très grave, qu'il me suffit de trouver la deuxième page 416 pour reprendre ma lecture (à ce niveau là, franchement avide)
Las...
A la deuxième page 416 succède brutalement la page 449, les autres ont été perdues dans la bataille.

Et me voilà avec ce livre délectable entre les mains, avec ce trou béant, dans l'attente d'en tenir vite un autre entre les mains pour pouvoir enfin continuer...

(pas impossible que je vienne écrire deux-trois mots ici, en tout cas j'essaierai, sur ce livre dès que j'aurais pu le finir)

mercredi 21 avril 2010

Par la petite porte...

Pas de structure, pas de longues phrases chaloupées aujourd'hui, juste de petites choses mélangées!

Le nouvel album de Sophie Hunger, 1983, vient de sortir!














Au moment précis où je constate que je ne me souviens même plus du dernier cd que j'ai acheté, je décide que le prochain sera celui-ci, très bientôt!
(à noter dans les tablettes, un concert à Lille à l'Aéronef le 1er juin, de mon point de vue, c'est à ne pas rater!!)

Une plâtrée de films qui me donnent envie :















(dans l'idée, le style "film d'époque en costume" ne m'attire pas forcément, mais depuis Two Days in Paris, j'ai juste envie de suivre Julie Delpy!)

Toujours pas vu Shutter Island non plus...

Les vacances en Suisse ont été fraîches, fraîches, fraîches! (merci la bise...)
Mais vrai bonheur de déconnecter, de retrouver ces lacs, d'arpenter à nouveau les rues de Lausanne, de savourer fromages et vin blanc (il nous fallait bien trouver un moyen de nous réchauffer!)
Beaucoup aimé la Couronne d'Or (avec une découverte de bières brassées en  Suisse  à deux doigts de me faire tomber à la renverse!)
Joli concert de Marc Aymon à la Neuveville, le plaisir intact des retrouvailles, et quel accueil, quelle équipe au Théâtre de la Tour de Rive!

Je "travaille" en ce moment sur un nouveau blog, un lieu que j'aimerais pouvoir mettre en avant, sans me poser trop de questions, dans mes futures (et très proches!) nouvelles recherches d'emploi...

Mais voyez-vous, en ce moment, je suis dans une période de réflexion "intense"... Ce que je vais faire dans la journée (non, je ne suis plus au chômage, mais bon...), ce que je vais faire dans 3 mois...
Alors pour le blog, c'est pareil, je réfléchis, beaucoup! (habillage, contenu...)
Bref, connaîtra-t-il un jour une vie publique? A suivre...!

Allez, rideau!

mercredi 31 mars 2010

Jury du Livre Inter (suite et fin)

Allez, la voici cette lettre
(finalement peut-être trop jeu d'écriture et pas assez lettre de "motivation"!)

Si cette lettre parvient à destination, elle sera forcément une rescapée.
Championne toute catégorie de la valse hésitation, du mot qui prend son élan pour finalement ne pas oser.
Peur de tomber à plat, de ne plus savoir se relever.

La concurrence est rude, les mots se bousculent au portillon, en ordre plus ou moins rangé.

Chacune des lettres reçues est une lettre d'amour.
Autant de lettres d'amour en si peu de temps, quoi qu'on en dise, ça ne doit pas être tellement facile.
Vous voilà flatté, ému, enchanté, enthousiaste, tour à tour ou tout à la fois; et voilà que parmi toutes ces émotions, il faut choisir.

Tout d'un coup, c'est un peu comme s'il fallait écrire une forme de biographie, revenir sur une relation d'un peu moins de 25 ans avec les livres.
Le livre découvert dans la voix apaisante de ses parents à la nuit tombée, celui dont la fierté que l'on a de le lire soi-même est dépassée par l'histoire qui nous emporte. Et puis tous ceux qui, par la suite, viennent nourrir l'imagination, effleurer, chatouiller, bouleverser les émotions les plus enfouies.
Les livres qui vous révèlent à vous même, qui vous révèlent aussi tellement aux autres.

Parler d'un livre, échanger, c'est être constamment sur le fil.
Ne plus savoir exactement sur quel bout il faut tirer.
Et puis reprendre sa marche, avant-arrière, ne plus écouter que l’équilibre des mots, ceux qu’on a lus, ceux qu’on prononce pour dire, le plus simplement possible, l’amour.

Jury du Livre Inter...

... I'm not in.

Texte de la lettre envoyée à suivre dans la journée (exemple de ce qu'il ne faut pas faire? ;-)!)

Noms des jurés et titres des livres retenus ici

lundi 1 mars 2010

Le dernier livre refermé












Milena Agus, Battement d'ailes

Un joli moment de lecture, bref, gourmand, enthousiaste.
Un livre lu sur deux jours, mais pas pour autant dévoré, plutôt savouré (il ne compte d'ailleurs guère plus de 140 pages, rien qui relève ici de la prouesse!)

Lecture délectable, même si l'histoire n'est pas franchement rose.

Une écriture simple, directe, touchante.
De la tendresse ressentie immédiatement pour ces personnages bancals, reclus sur leur bout de terre sarde éloignée de tout, reclus en eux-même aussi.
Une langue qui vous plonge immédiatement dans ces décors arides, abruptes.

Difficile d'en dire plus sur un livre si court, à lire si vous en avez l'occasion, pour un moment de plaisir simple.

Lecture en cours : Olivier Adam, Des vents contraires

jeudi 25 février 2010

Vieilles habitudes...

Allez, vidéo, rebelote!

HibOO d'Live : Jérémie Kisling "Antimatière" from Le-HibOO.com on Vimeo.


Cette vidéo, je la trouve jolie, touchante et allez, j'ose, elle me "rassure" un peu à la veille du concert à la péniche à Lille...
Simplement, le temps a passé depuis le dernier concert de Jérémie Kisling, presque une redécouverte totale...

Il va sans dire qu'il y sûrement quelques pépites à dénicher parmi ces vidéos acoustiques!

mercredi 17 février 2010

Candidature

Plaf, je viens d'envoyer ma lettre de candidature pour être membre du jury du Livre Inter.
Voilà un truc que je pourrais rayer si au moins je tenais une liste de toutes les choses que j'ai envie de faire depuis des lustres, dont je parle en disant "ce serait tellement bien, si..."

Le jury du Livre Inter, c'est bien simple, je m'en parle (oui, c'est un dialogue que j'entretiens uniquement avec moi-même, comme tant de sujets relevant de la catégorie sus-nommée) depuis facilement deux-trois ans.
Et cette année, ni une ni deux, mue par je ne sais quel élan de motivation, j'ai décidé de faire grossir le tas de lettres dont on lit ici ou là qu'il s'élève au moins à 2000, pour un choix final ne retenant que 24 membres (12 filles/12 garçons).

Bref.
Autant vous dire que mes chances sont assez faibles.

Notez cela dit que ça me fera un billet à vous proposer quand les membres retenus auront été annoncés (pas envie de chercher si j'ai le droit de la publier dès maintenant!), parce que c'est quand même avant tout un petit exercice d'écriture.

Allez, rendez-vous le 31 mars!

mardi 16 février 2010

I love robots

Voilà un billet que j'aurais tout aussi bien pu classer dans la catégorie "Internet est mon ami".
Force est de constater que ce blog n'a jamais vu autant de commentaires en aussi peu de temps. Le fait que je doive un à un les effacer pour éviter le débordement de liens fumeux en anglais n'est qu'un détail non?
Qui plus est je n'ai aucune envie de réfléchir à ce qu'il faut que je fasse pour que ça cesse. Cela dit si parmi vous certains ont de précieux conseils en la matière, qu'ils n'hésitent pas, je les lirai avec plaisir!
Pour un peu, voyez-vous, je m'enflammerai "allez, faut faire avec, c'est le début de la notoriété" ;-)
Ah... Google-Analytics me souffle qu'il doit s'agir d'autre chose!

Cette semaine, pour n'être pas uniquement critique, on aime toujours autant l'Hybride qui programme jeudi soir Rois et Reine (à 20h30).
On aime l'Hybride tout à la fois pour son ambiance, ses canapés lorsqu'on parvient à y trouver une place, forcément moelleuse parce qu'elle aura le goût de la petite victoire du jour, pour sa programmation qui nous permet toujours, à un moment ou un autre, de retrouver le plaisir d'un film déjà vu ou, plus souvent en ce qui me concerne, de combler des lacunes cinématographiques effarantes.

Allez, tiens, c'est tout pour cette fois!

vendredi 5 février 2010

Voilà...

Nouveau visage...
Du tout prêt, du tout cuit, du copie-colle et puis s'en va.
A la hauteur de mes (non)-compétences informatiques.

Un billet disparu dans le grand désert cybernétique suite à une fausse manip' de ma part (cf ligne précédente!)

C'était un billet un peu bradé, des mots à pas chers, de la fin de série...
Y flottait cela-dit enfin une atmosphère de retour de concerts, un phénomène a découvrir enfin sur scène (Carmen Maria Vega ce soir à Liévin), un concert au goût de "retrouvailles"-test (Jérémie Kisling à la Péniche du Pianiste à Lille les 26 et 27 février prochain).

Y flottait aussi ces éternelles interrogations sur les envies, les rêves, les idées du futur boulot... mais puisque depuis de nombreux mois ça n'a pas évolué, après tout, pourquoi ne pas vous en faire grâce?

Et finalement, un billet pas plus organisé que celui disparu, ayant cependant le mérite d'être bien plus court..

Vu hier soir à la Maison Folie Wazemmes, Femmes au bord de la crise de nerfs. Même avec une partie des sous-titres perdus au milieu des têtes et cheveux trop fournis (et ayant fait allemand LV2 sinon quoi...), c'était tout bonnement délectable. A revoir, vite, histoire de ne rien rater cette fois!

Découvrez la playlist Carmen Maria Vega avec Carmen Maria Vega

jeudi 28 janvier 2010

A refaire...

Il faudra incontestablement qu'un par un je regarde à nouveau les films d'Alejandro Gonzalez Inarritu.
Tout simplement parce qu'après le visionnage de Babel hier soir (trop) tard, j'ai le sentiment qu'entre ses films et moi, tout est une histoire de timing, de moment idéal...

A priori, rien ici qui relève de la révélation,  c'est peu ou prou le cas de tous les films. Une rencontre c'est toujours une histoire de timing et selon, la magie opére ou non, on embarque ou on reste sur le bord de la route à attendre quelque chose d'autre.

N'empêche, ce sentiment là est vraiment particulièrement prégnant pour les films d'Inarritu. Simplement parce que, si le moment est mal choisi, je me retrouve à chercher la position la plus recroquevillée possible, en essayant de ne pas me demander à chaque nouveau plan ce qu'il va advenir d'"atroce" (le visionnage date d'hier soir, vous pardonnerez les mots un peu forts...). Juste parce que dans ces moments là, je ne retiens rien, rien que la violence, la douleur et que j'en viens à me demander pourquoi je m'inflige ça, sur l'instant.

Et le sentiment persiste que je passe à côté de la rencontre, juste parce que je choisis le mauvais moment.
21 Grammes reste un souvenir fort, dans le bon sens du terme, un film "dur" d'un certain point de vue, mais rien qui m'empêche d'y trouver mon compte et bien plus encore.
Amours Chiennes aura été interrompu, d'un commun accord, au bout de 20 minutes de visionnage en raison d'une trop grande violence pour ce dimanche soir là, même si j'étais dans le  même temps complètement fascinée par ce que je voyais.
Babel, vu dans son intégralité hier soir, me laissant convaincue que je ne parviendrais pas, cette nuit là, à trouver le sommeil.

Et, chose que je n'aurais jamais pensé dire cette nuit, je me réjouis de redonner une autre chance à ces deux films "victimes" d'un moment mal choisi...

jeudi 21 janvier 2010

Las Ondas Marteles

Hey, I'm back!

ok, c'est encore du vite fait, c'est encore du Arte Live Web (je me recycle pas des masses je l'admets!), mais comme c'est du bon vous pouvez pas franchement m'en vouloir, hein!