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jeudi 28 janvier 2010

A refaire...

Il faudra incontestablement qu'un par un je regarde à nouveau les films d'Alejandro Gonzalez Inarritu.
Tout simplement parce qu'après le visionnage de Babel hier soir (trop) tard, j'ai le sentiment qu'entre ses films et moi, tout est une histoire de timing, de moment idéal...

A priori, rien ici qui relève de la révélation,  c'est peu ou prou le cas de tous les films. Une rencontre c'est toujours une histoire de timing et selon, la magie opére ou non, on embarque ou on reste sur le bord de la route à attendre quelque chose d'autre.

N'empêche, ce sentiment là est vraiment particulièrement prégnant pour les films d'Inarritu. Simplement parce que, si le moment est mal choisi, je me retrouve à chercher la position la plus recroquevillée possible, en essayant de ne pas me demander à chaque nouveau plan ce qu'il va advenir d'"atroce" (le visionnage date d'hier soir, vous pardonnerez les mots un peu forts...). Juste parce que dans ces moments là, je ne retiens rien, rien que la violence, la douleur et que j'en viens à me demander pourquoi je m'inflige ça, sur l'instant.

Et le sentiment persiste que je passe à côté de la rencontre, juste parce que je choisis le mauvais moment.
21 Grammes reste un souvenir fort, dans le bon sens du terme, un film "dur" d'un certain point de vue, mais rien qui m'empêche d'y trouver mon compte et bien plus encore.
Amours Chiennes aura été interrompu, d'un commun accord, au bout de 20 minutes de visionnage en raison d'une trop grande violence pour ce dimanche soir là, même si j'étais dans le  même temps complètement fascinée par ce que je voyais.
Babel, vu dans son intégralité hier soir, me laissant convaincue que je ne parviendrais pas, cette nuit là, à trouver le sommeil.

Et, chose que je n'aurais jamais pensé dire cette nuit, je me réjouis de redonner une autre chance à ces deux films "victimes" d'un moment mal choisi...

jeudi 21 janvier 2010

Las Ondas Marteles

Hey, I'm back!

ok, c'est encore du vite fait, c'est encore du Arte Live Web (je me recycle pas des masses je l'admets!), mais comme c'est du bon vous pouvez pas franchement m'en vouloir, hein!