Allez, la voici cette lettre
(finalement peut-être trop jeu d'écriture et pas assez lettre de "motivation"!)
Si cette lettre parvient à destination, elle sera forcément une rescapée.
Championne toute catégorie de la valse hésitation, du mot qui prend son élan pour finalement ne pas oser.
Peur de tomber à plat, de ne plus savoir se relever.
La concurrence est rude, les mots se bousculent au portillon, en ordre plus ou moins rangé.
Chacune des lettres reçues est une lettre d'amour.
Autant de lettres d'amour en si peu de temps, quoi qu'on en dise, ça ne doit pas être tellement facile.
Vous voilà flatté, ému, enchanté, enthousiaste, tour à tour ou tout à la fois; et voilà que parmi toutes ces émotions, il faut choisir.
Tout d'un coup, c'est un peu comme s'il fallait écrire une forme de biographie, revenir sur une relation d'un peu moins de 25 ans avec les livres.
Le livre découvert dans la voix apaisante de ses parents à la nuit tombée, celui dont la fierté que l'on a de le lire soi-même est dépassée par l'histoire qui nous emporte. Et puis tous ceux qui, par la suite, viennent nourrir l'imagination, effleurer, chatouiller, bouleverser les émotions les plus enfouies.
Les livres qui vous révèlent à vous même, qui vous révèlent aussi tellement aux autres.
Parler d'un livre, échanger, c'est être constamment sur le fil.
Ne plus savoir exactement sur quel bout il faut tirer.
Et puis reprendre sa marche, avant-arrière, ne plus écouter que l’équilibre des mots, ceux qu’on a lus, ceux qu’on prononce pour dire, le plus simplement possible, l’amour.
Championne toute catégorie de la valse hésitation, du mot qui prend son élan pour finalement ne pas oser.
Peur de tomber à plat, de ne plus savoir se relever.
La concurrence est rude, les mots se bousculent au portillon, en ordre plus ou moins rangé.
Chacune des lettres reçues est une lettre d'amour.
Autant de lettres d'amour en si peu de temps, quoi qu'on en dise, ça ne doit pas être tellement facile.
Vous voilà flatté, ému, enchanté, enthousiaste, tour à tour ou tout à la fois; et voilà que parmi toutes ces émotions, il faut choisir.
Tout d'un coup, c'est un peu comme s'il fallait écrire une forme de biographie, revenir sur une relation d'un peu moins de 25 ans avec les livres.
Le livre découvert dans la voix apaisante de ses parents à la nuit tombée, celui dont la fierté que l'on a de le lire soi-même est dépassée par l'histoire qui nous emporte. Et puis tous ceux qui, par la suite, viennent nourrir l'imagination, effleurer, chatouiller, bouleverser les émotions les plus enfouies.
Les livres qui vous révèlent à vous même, qui vous révèlent aussi tellement aux autres.
Parler d'un livre, échanger, c'est être constamment sur le fil.
Ne plus savoir exactement sur quel bout il faut tirer.
Et puis reprendre sa marche, avant-arrière, ne plus écouter que l’équilibre des mots, ceux qu’on a lus, ceux qu’on prononce pour dire, le plus simplement possible, l’amour.
2 commentaires:
Moi je t'aurais pris. Très belle lettre !
Mais c'est peut-être comme les concours, il faut tenter plusieurs fois sa chance...
Merci :)
Difficile de juger bien sûr, parmi ces milliers de lettres il devait y en avoir de nombreuses très belles, qui sortent du lot d'une manière ou d'une autre.
Déçue forcément ce matin..
et puis le plaisir du jeu reprend le dessus.
Le bonheur, surtout, d'avoir retrouvé une lecture gourmande, curieuse, comme un entraînement indispensable, juste au cas où...
à retenter, oui!
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